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Valérie Roux

Aujourd’hui, je vais faire de mon mieux en exigeant de moi-même un meilleur comportement, en parlant avec les bons mots, et en ne blessant personne.

« Parce que tout était tellement parfait dans cette symphonie nordique de pâleur et de mer je craignais d’interrompre un de ces moments qui peuvent durer toute une vie, pour peu qu’il y eût mémoire. » Romain Gary

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« Quand je vois le temps que le soleil se met à entrer en action, je sais que la journée va être courte. »

Très belle journée à tous ❤

Levé du jour 8 Septembre 2019 7h13

Vivre est une priorité

Lance Armstrong « La douleur, c’est temporaire. Elle peut durer une minute, une heure, une journée ou toute une année, mais elle fini toujours par disparaître pour faire place à autre chose. Mais si j’abandonne, la douleur durera toujours. »

La dépression, on y est confronté chaque fois que les choses ne vont pas dans le sens que nous aimerions. Parfois même, elle surgit sans que l’on en comprenne les sens car souvent c’est le corps qui est le premier impacté. Notre cerveau est complexe mais par chance « la nature est bien plus fine que l’on pense »*.

Nous sommes atteints d’une incroyable force de survie et même avec un moral en dessous du niveau zéro, le corps a cette volonté de remonter la pente. Deux choses nous tiraillent, la force de se relever physiquement et la force de se relever moralement. Souvent les deux sont au summum de l’intolérable et cela peut être le grand plongeon au fond des abysses ou la végétation errante durant de longues journées.

Qu’est ce qui nous amène à cela ? Notre pathétique existence sur terre pour laquelle rien n’a d’intérêt sans partage commun. Et oui ! Nous ne sommes pas faits pour cheminer seuls.

Qu’est ce qui peut nous aider ? Tout absolument tout, mais le sport contribue largement à cette réussite. Toute fois ce n’est pas la solution unique et elle doit s’accompagner de projet humaniste, d’amour envers les autres, de compassion, de non jugement…

Mais quoi que nous fassions, il est important d’aimer se faire plaisir. On peut être atteint de douleurs physiques, de douleurs psychologiques… L’important est d’avancé en prenant chaque journée avec le sourire pour soi-même sinon la douleur persistera et nous dirigera à notre perte.

A mon ange gardien

Valérie Roux – 8 Septembre – https://valerierouxdu83.wordpress.com/

L’être humain – 2019

Réplique de Mickey dans Rocky – « la nature est bien plus fine que l’on pense (croit) »*

« … Quand tu sens que tu as finalement réussi à maîtriser quelque chose, c’est qu’il est temps de se tourner vers autre chose ». Brad Pitt

Belle – Christophe

« Fin 1982 – Début 1983 – La folie dans notre maison » Valérie Roux – 16 Novembre 2015

Confronter à la mort, c’est la peur, l’incompréhension qui nous assaille avec l’espoir que notre bourreau dépose son arme. Ce n’est pas la haine qui nous envahie à ce moment là! Notre regard terrifié face à cette violence supplie pour que cela s’arrête. Notre seule volonté est de rester en vie et on cherche un sursaut d’Amour, de la pitié dans cette âme violente.
Je me souviens d’un de ces moment de folie passagère qui revenait trop souvent et qui m’a fait vivre dans la terreur… (Munit d’un fusil 22 long rifle).
Un soir, ma sœur aînée et moi comprenions en un éclair que la folie allait entrer en action (nous avions entre 12 ans et 13 ans).
Je pris mon petit frère de moins d’un an dans les bras et m’enferma dans les toilettes priant pour que cela s’arrête. Notre bourreau, placé au premier étage de la maison, tirait à la fenêtre dans le noir et on entendait ricocher les balles sur notre balançoire. Ma sœur, je crois, s’était glissée dans le buffet ou juste dessous l’escalier.
La peur, je connais et croyez bien que seul l’Amour au plus profond de mon cœur m’a aidé à vivre durant toutes ces années de frayeurs.
Alors quand j’entends l’appelle à la haine, à la vengeance croyez-bien que cela ne provient pas des victimes elles-mêmes et c’est bien la dernière chose dont elles aient besoin.

Avec toute ma tendresse

Valérie Roux

(J’aurai aimé que l’on nous sauve…)

Valérie Roux

Confronter à la mort, c’est la peur, l’incompréhension qui nous assaille avec l’espoir que notre bourreau dépose son arme. Ce n’est pas la haine qui nous envahie à ce moment là! Notre regard terrifié face à cette violence supplie pour que cela s’arrête. Notre seule volonté est de rester en vie et on cherche un sursaut d’Amour, de la pitié dans cette âme violente.

Je me souviens d’un de ces moment de folie passagère qui revenait trop souvent et qui m’a fait vivre dans la terreur… (Munit d’un fusil 22 long rifle).
Un soir, ma sœur aînée et moi comprenions en un éclair que la folie allait entrer en action (nous avions entre 12 ans et 13 ans).
Je pris mon petit frère de moins d’un an dans les bras et m’enferma dans les toilettes priant pour que cela s’arrête. Notre bourreau, placé au premier étage de la maison, tirait…

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Un autre jour de folie

Je me souviens de ce jour-là, je me tenais près du téléphone bloquer dans l’angle de cette petite cuisine ou nous passions la majorité de notre temps. Il y avait un accumulateur (un radiateur avec des briques dedans qui maintenait la température assez longtemps après l’arrêt), la pièce devait faire 25 m², plus longue que large. La folie allait encore se mettre à l’oeuvre, c’était un de ces jours noirs ou le chômage le rendait fou furieux et le maintenait dans un silence quotidien et d’une froideur effroyable.
La table était centrée et le seul fauteuil ornait la petite fenêtre qui bloquait notre espace de survit. A côté de moi, le couloir qui menait aux chambres, mon seul échappatoire direct à ma droite. Quant à ma gauche la porte vitrée de la cuisine allant dans le hall et la porte d’entrée.
Ma sœur se tenait en face de moi, elle s’apprêtait à mettre le couvert et se retrouva pétrifier contre le buffet.
Ma mère se tenait en bout de table, ma sœur à sa droite et moi à sa gauche, derrière elle le couloir avec un buffet bas qui nous laissait peu de place.
Bondissant de son fauteuil, il s’arma de son poing et mit un coup franc direct sec horrible dans le ventre de ma mère qui lui coupa le souffle en étant arrêter net par le buffet bas. Ma sœur hurla sur le coup porté et reçue une gifle mémorable avec cette phrase « Tu veux la même chose ? »
Moi, je venais de voir ma mère mourir. Sur le moment, c’est ce que mon cerveau a imprimé. Je ne me souviens plus du « après » puisqu’il y avait des toujours avec la folie.

Un jour de plus…

Valérie Roux

Valérie Roux

Je me souviens de ce jour-là, je me tenais près du téléphone bloquer dans l’angle de cette petite cuisine ou nous passions la majorité de notre temps. Il y avait un accumulateur (un radiateur avec des briques dedans qui maintenait la température assez longtemps après l’arrêt), la pièce devait faire 25 m², plus longue que large. La folie allait encore se mettre à l’oeuvre, c’était un de ces jours noirs ou le chômage le rendait fou furieux et le maintenait dans un silence quotidien et d’une froideur effroyable.
La table était centrée et le seul fauteuil ornait la petite fenêtre qui bloquait notre espace de survit. A côté de moi, le couloir qui menait aux chambres, mon seul échappatoire direct à ma droite. Quant à ma gauche la porte vitrée de la cuisine allant dans le hall et la porte d’entrée.
Ma sœur se tenait en face de moi, elle…

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« Pour le dire simplement, elle nous a rendu et tant d’autres gens aussi, heureux. J’espère que c’est comme cela que l’on se souviendra d’elle. » Prince Harry

“Je crois que la plus grande maladie dont souffre le monde aujourd’hui est le manque d’amour.” Lady Diana

“Je crois que la plus grande maladie dont souffre le monde aujourd’hui est le manque d’amour.” Lady Diana

L'Amour est notre Guide

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